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Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar

 
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Sam008
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MessagePosté le: Dim 11 Juil - 13:41 (2010)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar Répondre en citant

L'appellation «Mont Radar» doit son nom à l'occupation du site par une base militaire «top secrète» de communications, autrefois administrée par la Royal Canadian Air Force de 1954 à 1964.
  
 

  
 
De 1951 à 1967Occupation d'une base de la RCAF affiliée à l'OTAN sur le Mont Ste-Marguerite.De 1967 à 1976
Vente du site à des promoteurs et détérioration du site.


De 1976 à 1987
Un américain rachète le site pour en faire un casino et un club de sports.


De 1987 à 1996
Plusieurs résidents de la région de St-Sylvestre tentent de démarer un centre de ski alpin. Détérioration du site suite à la reprise de finance de la compagnie.


De 1996 à 2004
Rachat du site en ruine en 1996 par Jean-Marc Deneau et début des travaux de restauration, lancement de la base de plein air le Camp des valeurs et du Fort West, un resto-bar country.


De 2005 à 2008
Association entre Jean-Marc Deneau, Philippe et lancement du village écologique Mont Radar.




Historique de la base militaire (1954 à 1964)
Au début des années cinquante, la crainte d'une invasion russe par le nord incita le gouvernement fédéral du Canada et celui des États-Unis à bâtir de nombreux postes de radar. Le mont Ste-Marguerite à St-Sylvestre de Lotbinière fut choisi à cause de son altitude qui est la plus élevée (soit 2225 pieds) dans un rayon de cent milles.

Après quatre années de construction à employer jusqu'à 1500 ouvriers et un investissement de plus de cinq millions de dollars, une base militaire de six cents arpents ouvrait ses portes le 15 septembre 1953. Ce n'est que le 1er janvier 1955 que l'on baptisa la station «No. 13 aircraft control & warning squadron» (13ième escadron). Propriété privée de l'État.

La défense nationale avait construit trois tours de contrôle fonctionnant jour et nuit. Elle avait comme objectif la surveillance aérienne de la région. «La tour Top Secret» dont la structure est encore présente aujourd'hui est érigée au sommet du mont Radar (mont Ste-Marguerite). Les deux autres, la TX au sommet du mont Handkerchief (2000 pi. alt.) et la RX, étaient des tours émettrices-réceptrices situées à un kilomètre de distance sur des montagnes avoisinantes.

La direction de la base militaire reposait sur les épaules du commandant, et jusqu'à 30 officiers le secondaient. Pour chaque section, il y avait de plus un sergent, un caporal, des aviateurs et des civils (90) employés à l'année longue. Notons que seulement 20 à 25 % des membres du service étaient francophones et que 80 % des militaires célibataires étaient des femmes!

Des activités étaient organisées à la station pour améliorer la vie sociale des habitants : compétitions sportives, parties de sucre, journées d'aviation, etc. Toutes ces activités sociales ont contribué à rendre plus agréable la relation entre paroissiens et militaires dans ce véritable petit village. Durant ses gros rassemblements, la population s'élevait à 800 personnes, femmes et enfants compris. Seulement 200 à 300 étaient des militaires. Le village était constitué d'une multitude de bâtiments. À l'entrée de la base se trouvait le poste de police où l'identification des personnes et des objets était obligatoire, tant à l'entrée qu'à la sortie. L'édifice de l'administration regroupait les bureaux d'employés ainsi que le journal hebdomadaire Daily Routine Order. L'hôpital desservait la population civile et militaire et une clinique dentaire y fut même aménagée. Une église était divisée en deux (catholique-protestante) pour satisfaire les besoins des communautés ethniques. Contrairement à l'église, on avait construit deux écoles bien distinctes. Elles accueillaient de 140 à 150 élèves de la maternelle à la neuvième année. Le centre récréatif offrait les services d'un bureau de poste et abritait salon de coiffure (barbier), boutique de souvenirs, casse-croûte, épicerie, théâtre, librairie, gymnase, piscine chauffée et salle de quilles. De quoi rêver! Le poste de pompiers, avec ses inspections quotidiennes rigoureuses, n'a déclaré aucun incendie majeur en dix ans. Un garage veillait à l'entretien de la machinerie militaire.






On comptait aussi une usine de filtration, une chambre de chauffage, un entrepôt et le bâtiment des cuisines. Dans ce dernier se trouvaient deux bars très achalandés offrant la bière à 10 cents!!! Pour loger tous ces gens, on comptait environ soixante-cinq maisons ainsi que des baraques. Une trentaine de maisons mobiles et une dizaine de roulottes s'y sont ajoutées au début des années soixante.Le déclin de la station débuta le 12 mars 1964, suite à une décision conséquente au fait que les progrès réalisés dans le domaine des télécommunications rendaient superflues les dépenses occasionnées par le maintien de telles bases militaires. Militaires et civils furent graduellement transférés vers d'autres bases militaires, dont celles de St-Hubert, du mont Apica (Laurentides), de Valcartier et de Moisie (Sept-Îles).

Durant l'été 64, un groupe de St-Sylvestre propose un projet au gouvernement fédéral : recycler le site en base de plein air. M. Choquette, député de Lotbinière, le curé et les membres du conseil décidèrent d'attendre les démarches d'Ottawa. Des étrangers de Victoriaville, plus rusés, firent malheureusement l'acquisition de la station sous le nez des villageois et celle-ci devint Domaine Inc. de St-Sylvestre. Après avoir dépouillé tout le potentiel et les ressources d'un site laissé intact par la R.C.A.F., la station tant convoitée est revendue au International Sportsman Club en 1970 et par la suite à Dévelopement Mont Radar inc. afin d'y faire une station de ski et récréotouristique et qui devint une reprise de finance de la banque Nationale aux frais des 300 investisseurs. La station, si elle avait été bien gérée et administrée par des organismes compétents du secteur, aurait pu devenir profitable non seulement à St-Sylvestre, mais aussi à toute la région de Québec. Aujourd'hui encore, le Mont Radar est jalonné des vestiges de ce qui fut cet extraordinaire petit village de montagne.


Le site panoramique de 360 degrés, situé à 2300 pieds d'altitude, est une destination encore fort visitée pour son panorama et protégée des promoteurs et de la spéculation.












http://shepaintsred.wordpress.com/2011/12/29/the-pinetree-line-my-rhyolite-…

http://monastique.blogspot.ca/2006_05_01_archive.html


Dernière édition par Sam008 le Lun 30 Avr - 15:42 (2012); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 11 Juil - 13:41 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Sam008
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MessagePosté le: Dim 29 Aoû - 20:26 (2010)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar Répondre en citant



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MessagePosté le: Lun 11 Oct - 11:48 (2010)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar Répondre en citant

Pinetree Line Stations
RCAF Station Beaverbank, Nova Scotia
RCAF Station Barrington, Nova Scotia
RCAF Station Sydney, Nova Scotia
RCAF Station St. Margarets, New Brunswick
RCAF Station Moisie, Quebec
RCAF Station Mont Apica, Quebec
RCAF Station St. Sylvestre, Quebec
RCAF Station Chibougamau, Quebec
RCAF Station Parent, Quebec
RCAF Station Lac St. Denis
RCAF Station Senneterre, Quebec
RCAF Station Foymount, Ontario
RCAF Station Moosonee, Ontario
RCAF Station Ramore, Ontario
RCAF Station Falconbridge, Ontario
RCAF Station Edgar, Ontario
RCAF Station Lowther, Ontario
RCAF Station Pagwa, Ontario
RCAF Station Armstrong, Ontario
RCAF Station Sioux Lookout, Ontario
RCAF Station Beausejour, Manitoba
RCAF Station Gypsumville, Mantioba
RCAF Station Yorkton, Saskatchewan
RCAF Station Dana, Saskatchewan
RCAF Station Alsask, Saskatchewan
RCAF Station Penhold, Alberta
RCAF Station Beaverlodge, Alberta
RCAF Station Kamloops, British Columbia
RCAF Station Baldy Hughes, British Columbia
RCAF Station Puntzi Mountain, British Columbia
RCAF Station Holberg, British Columbia
RCAF Station Cold Lake, AB (1954-1991)
RCAF Station Comox, BC (1954-1958)
RCAF Station Gander, NF (1953-1990)
RCAF Station Melville (Goose Bay) Labrador (USAF manned 1953-1971 CAF manned 1971-88)
RCAF Station Tofino, BC (1955-1957)
USAF manned Pinetree Line radar stations:
Cartwright, Labrador (1953-1968)
Frobisher Bay, Baffin Island (1953-1961)
Hopedale, Labrador (1953-1968)
Resolution Island, NWT (1954-1961)
Saglek, Labrador (1953-1970)
Stephenville, Newfoundland (1953-1971)
St. Anthony, Newfoundland (1953-1968)
St. John's, Newfoundland (1954-1961) This facility was referred to as Red Clif



Toute les bases sont quasi-identique. Voici celle de Beaverbank, Nova Scotia qui ressemble beaucoup a celle de St. Sylvestre



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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 12:43 (2011)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar Répondre en citant

Sam008 a écrit:
L'appellation «Mont Radar» doit son nom à l'occupation du site par une base militaire «top secrète» de communications, autrefois administrée par la Royal Canadian Air Force de 1954 à 1964.  
 
  
 
De 1951 à 1967
Occupation d'une base de la RCAF affiliée à l'OTAN sur le Mont Ste-Marguerite.De 1967 à 1976
Vente du site à des promoteurs et détérioration du site.



De 1976 à 1987
Un américain rachète le site pour en faire un casino et un club de sports.



De 1987 à 1996
Plusieurs résidents de la région de St-Sylvestre tentent de démarer un centre de ski alpin. Détérioration du site suite à la reprise de finance de la compagnie.



De 1996 à 2004
Rachat du site en ruine en 1996 par Jean-Marc Deneau et début des travaux de restauration, lancement de la base de plein air le Camp des valeurs et du Fort West, un resto-bar country.



De 2005 à 2008
Association entre Jean-Marc Deneau, Philippe et lancement du village écologique Mont Radar.





Historique de la base militaire (1954 à 1964)
Au début des années cinquante, la crainte d'une invasion russe par le nord incita le gouvernement fédéral du Canada et celui des États-Unis à bâtir de nombreux postes de radar. Le mont Ste-Marguerite à St-Sylvestre de Lotbinière fut choisi à cause de son altitude qui est la plus élevée (soit 2225 pieds) dans un rayon de cent milles.

Après quatre années de construction à employer jusqu'à 1500 ouvriers et un investissement de plus de cinq millions de dollars, une base militaire de six cents arpents ouvrait ses portes le 15 septembre 1953. Ce n'est que le 1er janvier 1955 que l'on baptisa la station «No. 13 aircraft control & warning squadron» (13ième escadron). Propriété privée de l'État.

La défense nationale avait construit trois tours de contrôle fonctionnant jour et nuit. Elle avait comme objectif la surveillance aérienne de la région. «La tour Top Secret» dont la structure est encore présente aujourd'hui est érigée au sommet du mont Radar (mont Ste-Marguerite). Les deux autres, la TX au sommet du mont Handkerchief (2000 pi. alt.) et la RX, étaient des tours émettrices-réceptrices situées à un kilomètre de distance sur des montagnes avoisinantes.

La direction de la base militaire reposait sur les épaules du commandant, et jusqu'à 30 officiers le secondaient. Pour chaque section, il y avait de plus un sergent, un caporal, des aviateurs et des civils (90) employés à l'année longue. Notons que seulement 20 à 25 % des membres du service étaient francophones et que 80 % des militaires célibataires étaient des femmes!

Des activités étaient organisées à la station pour améliorer la vie sociale des habitants : compétitions sportives, parties de sucre, journées d'aviation, etc. Toutes ces activités sociales ont contribué à rendre plus agréable la relation entre paroissiens et militaires dans ce véritable petit village. Durant ses gros rassemblements, la population s'élevait à 800 personnes, femmes et enfants compris. Seulement 200 à 300 étaient des militaires. Le village était constitué d'une multitude de bâtiments. À l'entrée de la base se trouvait le poste de police où l'identification des personnes et des objets était obligatoire, tant à l'entrée qu'à la sortie. L'édifice de l'administration regroupait les bureaux d'employés ainsi que le journal hebdomadaire Daily Routine Order. L'hôpital desservait la population civile et militaire et une clinique dentaire y fut même aménagée. Une église était divisée en deux (catholique-protestante) pour satisfaire les besoins des communautés ethniques. Contrairement à l'église, on avait construit deux écoles bien distinctes. Elles accueillaient de 140 à 150 élèves de la maternelle à la neuvième année. Le centre récréatif offrait les services d'un bureau de poste et abritait salon de coiffure (barbier), boutique de souvenirs, casse-croûte, épicerie, théâtre, librairie, gymnase, piscine chauffée et salle de quilles. De quoi rêver! Le poste de pompiers, avec ses inspections quotidiennes rigoureuses, n'a déclaré aucun incendie majeur en dix ans. Un garage veillait à l'entretien de la machinerie militaire.





On comptait aussi une usine de filtration, une chambre de chauffage, un entrepôt et le bâtiment des cuisines. Dans ce dernier se trouvaient deux bars très achalandés offrant la bière à 10 cents!!! Pour loger tous ces gens, on comptait environ soixante-cinq maisons ainsi que des baraques. Une trentaine de maisons mobiles et une dizaine de roulottes s'y sont ajoutées au début des années soixante.Le déclin de la station débuta le 12 mars 1964, suite à une décision conséquente au fait que les progrès réalisés dans le domaine des télécommunications rendaient superflues les dépenses occasionnées par le maintien de telles bases militaires. Militaires et civils furent graduellement transférés vers d'autres bases militaires, dont celles de St-Hubert, du mont Apica (Laurentides), de Valcartier et de Moisie (Sept-Îles).

Durant l'été 64, un groupe de St-Sylvestre propose un projet au gouvernement fédéral : recycler le site en base de plein air. M. Choquette, député de Lotbinière, le curé et les membres du conseil décidèrent d'attendre les démarches d'Ottawa. Des étrangers de Victoriaville, plus rusés, firent malheureusement l'acquisition de la station sous le nez des villageois et celle-ci devint Domaine Inc. de St-Sylvestre. Après avoir dépouillé tout le potentiel et les ressources d'un site laissé intact par la R.C.A.F., la station tant convoitée est revendue au International Sportsman Club en 1970 et par la suite à Dévelopement Mont Radar inc. afin d'y faire une station de ski et récréotouristique et qui devint une reprise de finance de la banque Nationale aux frais des 300 investisseurs. La station, si elle avait été bien gérée et administrée par des organismes compétents du secteur, aurait pu devenir profitable non seulement à St-Sylvestre, mais aussi à toute la région de Québec. Aujourd'hui encore, le Mont Radar est jalonné des vestiges de ce qui fut cet extraordinaire petit village de montagne.

Le site panoramique de 360 degrés, situé à 2300 pieds d'altitude, est une destination encore fort visitée pour son panorama et protégée des promoteurs et de la spéculation.















I lived in both St. Sylvestre and St. Margaret's as a wee girl.  My Dad was RCAF and was posted to both the Mid Canada line and the Dew Line during that time.  I was born in 1955 in Falconbridge, Ontario.  I wonder if I could have permission to copy some of these photos to my files because I do NOT have an archive of these places.  I would treasure them!

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Sam008
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 13:57 (2011)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar Répondre en citant

Yes you have my permission to copy some of these photos to your files Okay   but sorry my english is bad...

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MessagePosté le: Lun 20 Juin - 20:37 (2011)    Sujet du message: Thank You! Répondre en citant

Hi Sam!   I just figured out how to  READ your beautiful site in english...I was having a difficult time with the french.  My mother is bilingual, as is a brother and sister, but I am living out in Calgary, Alberta and my french c'est tres terrible!

You are very generous to allow me to borrow your fantastic photos of bases where I grew up...both Ste. Sylvestre and Ste. Margarets.

Bless you!

Kathleen


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:33 (2017)    Sujet du message: Historique du Bunker et Base Militaire du Mont Radar

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